Deux tours du parcours, vendredi, pour l’équipe belge dames. Lotte Claes, elle, a fait la reconnaissance avec le vélo de contre-la-montre. J’ai entendu ça à la radio de l’atelier, une clé de dix dans la main, et j’ai posé la clé.
Le vélo de chrono la veille d’une course en ligne. Ça, c’est quelqu’un qui teste. Elle dit que la descente est technique et rapide, et qu’il était important de la reconnaître. D’accord. Mais avec quelle pression ? Une descente technique, ça se règle au pneu avant, au dixième de bar. Personne ne le demande. Moi si.
Puis il y a la phrase qui fait parler : sans Lotte Kopecky, la Belgique n’a pas vraiment de leader, a-t-elle dit à la RTBF. Une équipe sans leader, chez moi, c’est un vélo sans cintre fixé : tout le monde tient le guidon un peu, et ça va très bien tant que tout le monde tire dans le même sens. Le plan est simple, elle l’a dit : s’il y a une échappée, les Belges doivent être dedans, et il faudra suivre dans la montée malgré les Françaises, les Espagnoles et les Néerlandaises.
Elle a gagné le Nieuwsblad en 2025, à la surprise générale. Les surprises, ici, on les appelle un dérailleur bien réglé que personne n’avait regardé.
Une descente technique ? J’ai le segment de la mienne, à Lasne. On peut discuter.
Samedi, dès 13h20, c’est sur le site de la RTBF et sur Tipik. Je regarderai l’écran dans la descente seulement. En attendant, je vais vérifier les pneus avant du club, tiens. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.




