Le principe date de 2025 : l’UCI avait accepté que les points marqués hors de la route par les coureurs d’un groupe sportif route entrent dans le classement par équipes. Réuni à Montréal, le Comité directeur a maintenant validé les barèmes. Il y a donc des chiffres, et là où il y a des chiffres, il y a quelqu’un pour les recopier.
Aux Championnats du Monde de cyclo-cross, de piste, de gravel et de VTT cross-country olympique, les 60 premiers marquent. Le champion du monde reçoit 300 points, le deuxième 250, le troisième 215, puis 175, 120, 115, 95, 75, 60 et 50 pour le dixième. Le 20e reçoit 20 points, le 24e 12, le 60e un seul.
Au classement général final des Coupes du Monde de cyclo-cross, de piste et de VTT, ce sont les 40 premiers : 200 points au premier, 150, 125, 100, 85, 60, 50, puis 40 et 40 pour le huitième et le neuvième, 35 pour le dixième, 10 au 15e et 3 au 40e.
Une limite, enfin. Seuls comptent les points des coureurs qui figurent parmi les 20 meilleurs d’une équipe masculine et les huit meilleures d’une équipe féminine. Le reste ne s’ajoute pas au total du groupe sportif.
Je constate trois choses. Premièrement, le huitième et le neuvième de la Coupe du Monde reçoivent chacun 40 points. Ce n’est pas une erreur, c’est écrit, donc c’est conforme. Deuxièmement, le soixantième d’un championnat du monde reçoit un point. Un point est un point. Je l’inscris avec le même bic que le premier. Troisièmement, un coureur qui n’est pas dans les vingt meilleurs de son équipe marque des points qui n’arrivent nulle part. Je les note quand même, dans la marge. Le règlement ne prévoit pas la marge, il prévoit le total. Ma farde avait quatre colonnes. Elle en a cinq. Conforme.
Le fait est vrai, on a vérifié : DirectVelo.



