Wout van Aert a parlé du Ronde. Il l’a fait pendant une sortie de groupe virtuelle sur ROUVY, ça je l’ai lu dans WielerFlits, parce que moi, les sorties sur écran, je ne les trouve pas, je cherche toujours où est la voiture du club. « Le Tour des Flandres est une course dont je rêve et qui me manque encore, donc je continue à la viser », a-t-il dit. Il a 32 ans. Il vise aussi le Mondial.
Un rêve de Ronde, quand c’est un leader qui le dit, ça devient un plan. Et un plan, ça devient des gens. Je ne sais pas qui sera autour de lui en avril, la fiche ne le dit pas, et ce que je ne sais pas je ne l’invente pas. Mais je sais comment ça marche en général. Il y a toujours un gars qui redescend à la voiture avant le Kwaremont, qui remonte avec les bidons dans le maillot, qui en donne un au kopman et qu’on lâche dans la côte parce que c’est le plan. On m’a lâché là aussi, chez nous c’était le plan pour tout le monde.
Il a dit encore : « À un moment donné, mon temps sera passé, mais c’est beau d’avoir encore ces objectifs. Ça me garde frais. » Ça, c’est une phrase qu’on entend aussi dans la voiture du club, le dimanche, avec moins de caméras. Moi, j’ai un rêve rangé depuis longtemps : cent douzième du Ronde, dans les délais, allez voir. Il est déjà réalisé. C’est pratique.
Avant, il y a l’hiver : quelques cross, on ne sait pas encore où ni quand, il doit d’abord en parler avec son entraîneur et son équipe. De koers attendra le printemps.
Le rêve, je l’ai aussi. Version 140.
Devant, je ne sais pas. En avril, je regarderai Sporza en cherchant celui qui redescend aux bidons. Et après, un café, quand on aura démonté le podium.
Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.




