Constat. La Koppenbergcross se dispute le dimanche 1er novembre. Eli Iserbyt a déclaré à Sporza : « Beaucoup de coureurs demandent beaucoup et veulent beaucoup. Alors tu dois faire ta part comme coureur. L’intention doit être là, sinon tu n’as pas besoin de prendre le départ. »
Je relis.
Premièrement. L’intention. Le formulaire d’inscription comporte le nom, le numéro de licence, l’équipe. Il ne comporte pas de case pour l’intention. Je ne peux pas la vérifier à la signature. Je constate qu’elle est réclamée.
Deuxièmement. Le mot. Il qualifie de sophisme l’idée que le Koppenberg est difficile, et il ajoute : « C’est n’importe quoi. Entraîne-toi et performe. » Deux verbes à l’impératif. Le règlement en emploie aussi. Je note la parenté.
Troisièmement. Paul Herygers, ex-champion du monde, comprend les crossers qui prennent une demi-journée de repos, au nom du principe « trop, c’est trop ». On peut avoir une mauvaise journée et garder de la marge en fin de saison, dit-il. Une demi-journée de repos n’est pas une infraction. Un départ non pris n’est pas une infraction. Il n’y a pas de classement pour l’absence.
Quatrièmement. Thibau Nys fait sa (r)entrée en compétition dimanche. Une rentrée se constate au départ, pas avant.
Verdict. Les deux positions sont conformes. Elles ne sont pas compatibles, ce qui n’est pas mon affaire.
Je ne note pas que la bosse de Melden me paraît, depuis le Mur de Huy, une route comme une autre. Ce n’est pas dans la colonne.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.



