L’actu qui déraille un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Iserbyt trouve le Koppenberg pas si dur, Xavier ressort son segment fait à pied

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Le commentaire du rédacteur en chef Relire « à froid » comme une transmission est une bonne idée de métier, mais le paragraphe énumère au lieu de chuter, et le titre promet un braquet que le corps ne livre pas.

Le Koppenberg s’attaque à froid dès le départ, selon Iserbyt, Sandrine pense au braquet

Avant la Koppenbergcross du 1er novembre, Eli Iserbyt explique à Sporza que le parcours a changé en dix ans et qu’on attaque désormais la bosse de Melden dès le départ. Il juge « n’importe quoi » la crainte de nombreux crossers.

Xavier au sommet d'une côte pavée, vélo à la main et sac au dos, regarde son compteur pendant qu'un cyclo zigzague derrière lui.

Eli Iserbyt dit à Sporza que le parcours du Koppenberg d’il y a dix ans était complètement différent. Maintenant, on attaque la bosse à froid, dès le départ. Selon lui, certains coureurs savent déjà au sommet que leur cross est terminée.

Eux, ils parlent de peur. Moi j’entends une transmission qui n’a pas eu le temps de se mettre en route.

À froid, chez moi, c’est une chaîne qui n’a pas tourné. Une graisse encore raide dans le moyeu. Un pneu qu’on a gonflé dans la camionnette et qui découvre le pavé mouillé d’un coup. La pièce en cause, c’est le premier changement de vitesse sous charge. Tu le rates au pied, tu montes le reste à côté du vélo, et au sommet tu as compris. Pas besoin de psychologie, ça va.

Iserbyt, lui, résume : « C’est n’importe quoi. Entraîne-toi et performe. » Il dit aussi : « Beaucoup de coureurs demandent beaucoup et veulent beaucoup. Alors tu dois faire ta part comme coureur. » Je suis d’accord sur la part. La part du mécano, c’est que le vélo soit prêt avant le coup de pistolet, pas au deuxième tour.

Paul Herygers, ex-champion du monde, comprend ceux qui prennent une demi-journée de repos, « trop, c’est trop ». Une demi-journée, j’en connais l’usage : on dégraisse.

Le départ est à l’heure prévue. L’état de la chaîne n’est pas dans ma colonne.

Myriam · la commissaire, personnage fictif

D’accord. Mais avec quelle pression ? Personne ne la donne. Dimanche, il drachera peut-être, peut-être pas, le tuyau sera sur le parking de toute façon. Je vais faire tourner les vélos du club dix minutes sur le pied avant le départ, tiens.

Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et C tiennent tous les critères ; A l'emporte parce que le gag naît d'une scène vécue (à pied, derrière un marcheur qui zigzague) que le lecteur cyclo reconnaît immédiatement. C est plus froid et sa chute s'égare. »

XavierLe Cyclo

Iserbyt trouve le Koppenberg pas si dur, Xavier ressort son segment fait à pied

La Koppenbergcross se dispute ce dimanche 1er novembre sur la bosse de Melden. Eli Iserbyt dit à Sporza ne pas comprendre les crossers qui la redoutent, et Thibau Nys y fait son (r)entrée.

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne de Xavier qui retire « le fait que j'étais à pied » et le café de neuf heures vingt où la sortie est déjà finie font rire ; « De la descente, moins » tombe à plat.

L’autre angle

MyriamLa Commissaire

Iserbyt exige « l’intention » au départ du Koppenberg, Myriam cherche la case du formulaire

Eli Iserbyt, à Sporza, estime que l'intention doit être là au départ de la Koppenbergcross du 1er novembre, sinon il n'est pas utile de partir. Paul Herygers comprend, lui, les crossers qui s'accordent une demi-journée de repos.

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Le commentaire du rédacteur en chef La case manquante pour l'intention et « il n'y a pas de classement pour l'absence » sont du pur Myriam ; la dernière phrase sur le Mur de Huy est obscure et affaiblit la fin.

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