Constat. Le 16 octobre, à Shanghai, l’omnium féminin des Mondiaux sur piste compte quatre épreuves. J’ai sorti la farde du dimanche, celle des kermesses, parce que c’est la seule qui a des colonnes assez larges pour un omnium.
Premièrement. Le scratch. Lotte Kopecky est classée 16e. Je note.
Deuxièmement. La temporace. Elle est classée 2e. Troisièmement. La course à l’élimination. Elle est classée 2e. La veille, dans cette même discipline courue seule, elle a remporté le titre mondial. Je note deux lignes, une par jour, et je ne les additionne pas : ce ne sont pas les mêmes colonnes.
Quatrièmement. Avant la course aux points finale, elle est 5e, à 12 points du bronze. C’est un écart. Un écart se comble ou ne se comble pas, le règlement ne prévoit pas d’opinion.
Dans la course aux points, selon Sporza, elle reste à l’arrière du peloton, ne prend pas de points et n’attaque pas. Elle termine 7e de l’omnium avec 86 points. Anna Morris gagne avec 125 points, devant Tsuyaka Uchino, 114, et Amalie Dideriksen, 107.
Le lendemain, Kopecky doit disputer le Madison avec Shari Bossuyt. C’est une autre épreuve, une autre feuille. Je la prépare.
Chez les hommes, Jules Hesters est classé 11e de la course aux points, ses premiers points pris après la mi-course, lors d’un sprint. Il a dit à HLN : « J’aurais aimé faire top six aujourd’hui, mais c’est ma première course aux points au niveau international. Je ne m’attendais pas à ce scénario. » Un premier passage au niveau international est inscrit comme tel. Mark Stewart gagne, devant Benjamin Thomas.
Quatre épreuves dans la journée, et demain encore le Madison avec Shari Bossuyt. Garde de la place dans ta farde, Myriam. Ça, tu peux le noter aussi.
Verdict : conforme.
On m’a demandé, à la commune, ce que je pensais de la course aux points de Kopecky. J’ai rendu la carte d’identité. Ce que je pense n’a pas de case.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.



