Les communications radio sont interdites aux coureurs à Montréal. La Belgique a annoncé ses moyens de remplacement pour la course en ligne masculine de dimanche : des étiquettes collées sur les bidons, et peut-être des panneaux. Wout van Aert l’a confirmé vendredi en conférence de presse.
« La communication passe par le bord de la route », a-t-il dit à la DH, en ajoutant qu’il est parfois possible de rallier la voiture suiveuse.
« Je pense que nous allons essayer d’utiliser des panneaux, mais aussi d’avoir de temps en temps des messages sur les bidons. Nous essayons d’être inventifs », a précisé le Belge. Il reconnaît n’avoir jamais couru en recevant des informations de cette façon : « Cela sera nouveau pour moi. »
Premièrement, un panneau n’est pas une radio. Deuxièmement, un bidon n’est pas une radio. Je constate que la sélection a lu l’interdiction et n’a rien inventé qu’elle interdise. Je note qu’on écrira à la main, dans le vent, pour un coureur en course. Je ne commente pas la lisibilité. Conforme.
Van Aert dit ne pas être fan de courir sans oreillette. Dans un peloton de 180 coureurs, on ne voit pas parfaitement qui roule devant, avec quelle avance, ou qui est lâché : « Sur un championnat du monde, ces informations manquent. » Il se dit content si le système lui permet d’être un peu mieux informé de la situation de course.
Un bidon sert à boire. Le règlement ne dit pas ce qu’on écrit dessus. Il dit comment on le tend, et combien de temps. Je surveillerai la durée, pas la rédaction. Si on me tend le message, je le lis. Je ne corrige pas l’orthographe. Je note, je ne commente pas.
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.




