Un leader, Remco Evenepoel, et pas de plan B. Le sélectionneur l’a dit à VTM NIEUWS, et pour une fois je me suis senti compris par la Fédé. « Nous partons d’un seul kopman, et la tactique part du principe que ce kopman est super », a dit Serge Pauwels.
Au club, c’est exactement notre organisation. Le dimanche, on part de la place de Lasne à neuf heures vingt, avec un seul plan : arriver au café. Il n’y a jamais eu de plan B. Une fois, quelqu’un a proposé un itinéraire de repli par Overijse en cas de drache. On l’a écouté. On est passés par le plan A, et il a drache.
Pauwels dit que la course est relativement courte, moins complexe que le Mondial, avec un peloton un peu plus limité en concurrence. Pogacar n’est pas au départ. Moi, quand le gars qui zigzague n’est pas là, je ne dis pas que je gagne. Je dis que la sortie est plus lisible.
Ce qui m’a vraiment parlé, c’est la reconnaissance de la veille : septante-six kilomètres, circuit de Sencur compris. Je fais pareil avant le Tour des Flandres des cyclos. Sauf que moi, je reconnais avec le sac, et que la reconnaissance compte comme une sortie, donc je la mets sur le compteur. Retirez le sac et le café du milieu : on peut discuter de la méthode.
Pas de plan B, d’accord. Mais avec quelle pression ?
Dimanche, je ferai ma sortie le matin, et je regarderai la course la porte du garage ouverte. Au café, on a déjà décidé de discuter de la tactique jusqu’à midi.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.



