Le HG Cross Dendermonde ouvre la saison de cross en Belgique, à Grembergen. Mario De Clercq a redessiné le parcours pour Jurgen Mettepenningen. L’arrivée quitte la Hamsesteenweg pour les terrains de Compost Vermeiren. Et la zone matériel a été déplacée.
J’ai lu ça dans WielerFlits sur l’établi, la jatte à côté du manomètre. Tout le monde parle des 100 kilos de moules. Moi, je lis la ligne de la zone matériel deux fois.
Une zone matériel qui bouge, c’est un tuyau qui ne va plus jusqu’au bac. C’est le pied d’atelier qu’on replante. C’est le mécano qui doit réapprendre par où le coureur arrive, à quel endroit il lâche le vélo sale et où il attrape le propre. La première année, tu tâtonnes. Le vélo, lui, n’attend pas.
Bonne nouvelle quand même : sec tout le week-end, jusqu’à 15 degrés. Pas de boue, donc moins de lavage. Mais du sable sec. Et le sable sec, ça va dans tout. Dans la chaîne, dans les galets, dans le jeu de direction. Tu ne le vois pas, tu l’entends au troisième tour, un petit crissement. Un vélo propre, c’est déjà la moitié de la course, même quand il fait beau.
Et il y a cette pente de sable qu’on descendait, et qu’il faut monter à pied maintenant. À pied, le vélo est sur l’épaule. Personne ne crève sur l’épaule. Là, la question de la pression se pose autrement : elle se pose en bas, quand on remonte dessus.
Je note le déplacement de la zone matériel. Je vérifierai qu’elle est balisée.
D’accord. Mais avec quelle pression, dans du sable sec ? Je vais dégonfler ceux du club d’un dixième, tiens, juste pour voir.
Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.




