Le HG Cross Dendermonde ouvre la saison de cross chez nous, à Grembergen, et pour la première fois ce n’est plus une manche de Coupe du monde. Jurgen Mettepenningen a demandé à Mario De Clercq de redessiner le parcours, l’arrivée est partie de la Hamsesteenweg vers les terrains de Compost Vermeiren, et la pente de sable qu’on descendait, on la monte maintenant, à pied.
J’ai lu ça dans WielerFlits avec une jatte, à la table de la cuisine à Renaix, et la première chose à laquelle j’ai pensé, ce n’est pas le premier en haut de la pente. C’est le quinzième. Celui qui monte à pied derrière tout le monde, le vélo sur l’épaule, qui ne passera pas à la télévision parce que la caméra sera déjà repartie devant. Devant, je ne sais pas. Derrière, je peux vous dire : quand on marche, on se parle. Un peu. Pas beaucoup, on n’a pas le souffle.
WielerFlits rappelle qu’en 2020, à la première édition, Wout van Aert et d’autres avaient fait une grande partie du tour à pied. Ça, je trouve ça juste. Pour une fois, tout le monde est au même rythme, celui des chaussures. Et l’année dernière, il y avait eu un semi-sprint massif, Thibau Nys contre Tibor Del Grosso, Laurens Sweeck troisième. On a vu le duel. On n’a pas vu le dixième de ce semi-sprint. Ce qu’il a fait, je ne peux pas vous le dire, la caméra était devant, et moi aussi j’étais devant mon écran, donc j’ai vu ce qu’elle a voulu.
La météo annonce sec, jusqu’à 15 degrés. Pas de boue, pas de soupe chaude obligatoire. On sera bien au bord de la barrière, à regarder passer ceux qui portent leur vélo.
À pied, j’ai le segment du Koppenberg. Avec le sac. On peut discuter.
Et il y a les 100 kilos de moules en jeu, pour devant. Pour celui qui marche derrière, il y aura le café, quand le podium sera démonté. Un café, ça se mérite aussi.
Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.







