Le Tour revient en Grande-Bretagne en 2027, pour la première fois depuis 2014, et il présentera ses équipes au château d’Édimbourg, le mercredi 30 juin, deux jours avant de partir. Il faudra payer pour entrer, à partir de 27 £, ce qui ne s’était plus fait depuis Leeds en 2014. Il y aura des cornemuses, des tambours, des danseurs des Highlands, une musique écrite pour l’occasion. C’est bien, on met devant ce qui fait du bruit.
Moi ce que je regarde, dans une présentation, c’est l’ordre. On monte sur scène équipe par équipe, le kopman devant, il dit trois mots au micro, et derrière lui il y a toujours un gars au bout de la rangée, celui qui sourit sur la photo et qu’on coupe au montage. Ce gars-là, il sait déjà où il sera dans trois jours. Chez nous, à notre présentation, j’étais au bout, avec le maillot des châssis, le plus lourd du peloton, et le speaker avait dit mon nom comme on lit une adresse.
Après la présentation, il y a la course. Édimbourg le vendredi 2 juillet jusqu’à Carlisle, puis Keswick-Liverpool, puis Welshpool-Cardiff, entièrement au pays de Galles. Trois jours dans trois pays du même royaume. Derrière, comme partout, il y aura un bureau, quelqu’un avec le pourcentage, quelqu’un avec la montre. Le bureau ne monte pas sur la scène du château. On dit le gruppetto, mais c’est un bureau, et un bureau n’a pas besoin de cornemuses.
Le Tour de France Femmes avec Zwift part aussi de là-bas, avec sa présentation à part, dont on saura les détails dans les mois qui viennent. J’irai regarder le bout de la rangée là aussi, c’est le même endroit chez tout le monde.
Le dernier de la rangée monte dans le délai. Je le note.
Moi, si j’allais à Édimbourg, je resterais pour le démontage. Quand la scène est vide et que quelqu’un plie les barrières, il reste toujours un café quelque part. Devant, je ne sais pas. Derrière, je peux vous dire.
Le fait est vrai, on a vérifié : Cyclingnews.






