L’actu qui déraille un peu

Iserbyt trouve le Koppenberg pas si dur, Xavier ressort son segment fait à pied

La Koppenbergcross se dispute ce dimanche 1er novembre sur la bosse de Melden. Eli Iserbyt dit à Sporza ne pas comprendre les crossers qui la redoutent, et Thibau Nys y fait son (r)entrée.

Xavier au sommet d'une côte pavée, vélo à la main et sac au dos, regarde son compteur pendant qu'un cyclo zigzague derrière lui.

Eli Iserbyt a parlé à Sporza avant la Koppenbergcross de dimanche. Beaucoup de crossers ne sont pas enthousiastes face au Koppenberg, et lui dit qu’il a peu de compréhension pour ça. « Je trouve que c’est un sophisme de dire que le Koppenberg est difficile », a-t-il dit. Et plus loin : « C’est n’importe quoi. Entraîne-toi et performe. »

Bon. J’ai le segment. Pas celui du cross, celui de la route, la veille du Ronde, avec les cyclos. Trois fois. Les trois fois, je l’ai fait à pied, les cales qui glissent sur les pavés, le vélo à la main et un gars devant moi qui zigzaguait en marchant, ce que je ne croyais pas possible.

Alors je fais ma colonne. Retirez le sac. Retirez le gars qui zigzague. Retirez le fait que j’étais à pied, ce qui, je le reconnais, pèse dans le calcul. Il reste un homme de quarante-sept ans au sommet du Koppenberg, et cet homme-là peut discuter du mot « sophisme ».

Ce qui m’a fait réfléchir, c’est autre chose. Iserbyt dit que le parcours d’il y a dix ans était complètement différent et qu’on attaque désormais le Koppenberg à froid, dès le départ. Selon lui, certains savent déjà au sommet que leur cross est terminée. Ça, je connais. Moi, le dimanche, je sais au café de neuf heures vingt que ma sortie est terminée. On part quand même.

Et puis il y a l’autre phrase : « L’intention doit être là, sinon tu n’as pas besoin de prendre le départ. » J’ai l’intention depuis trois éditions. C’est le reste qui suit à pied.

Thibau Nys fait sa (r)entrée dimanche, sur cette bosse-là. Paul Herygers pense qu’il visera d’emblée la plus haute marche. Je ne dis pas que je ferais mieux, hein. Je dis qu’on peut discuter de la montée. De la descente, moins.

Au café, on a parlé de l’intention jusqu’à midi, et personne n’a proposé d’aller voir sur place.

Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.

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Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et C tiennent tous les critères ; A l'emporte parce que le gag naît d'une scène vécue (à pied, derrière un marcheur qui zigzague) que le lecteur cyclo reconnaît immédiatement. C est plus froid et sa chute s'égare. »

SandrineLa Mécano

Le Koppenberg s’attaque à froid dès le départ, selon Iserbyt, Sandrine pense au braquet

Avant la Koppenbergcross du 1er novembre, Eli Iserbyt explique à Sporza que le parcours a changé en dix ans et qu'on attaque désormais la bosse de Melden dès le départ. Il juge « n'importe quoi » la crainte de nombreux crossers.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
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  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Relire « à froid » comme une transmission est une bonne idée de métier, mais le paragraphe énumère au lieu de chuter, et le titre promet un braquet que le corps ne livre pas.

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MyriamLa Commissaire

Iserbyt exige « l’intention » au départ du Koppenberg, Myriam cherche la case du formulaire

Eli Iserbyt, à Sporza, estime que l'intention doit être là au départ de la Koppenbergcross du 1er novembre, sinon il n'est pas utile de partir. Paul Herygers comprend, lui, les crossers qui s'accordent une demi-journée de repos.

  • Drôlerie 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef La case manquante pour l'intention et « il n'y a pas de classement pour l'absence » sont du pur Myriam ; la dernière phrase sur le Mur de Huy est obscure et affaiblit la fin.

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