À la conférence de presse belge, tenue vers minuit heure belge, Tiesj Benoot a résumé le parcours de Montréal : fait pour les plus forts. Et le travail de l’équipe : créer une situation où elle garde le contrôle. Mathieu van der Poel, champion du monde 2023 à Glasgow, a décrit un parcours comme une version plus difficile de celui de Glasgow.
Garder le contrôle. D’accord. Le contrôle, chez moi, c’est trois choses sur le pied d’atelier : des plaquettes qui mordent, un jeu de direction sans jeu, et une chaîne propre. Tu veux contrôler une course de deux capitaines, tu commences par vérifier que les deux vélos freinent pareil, hein, sinon ils ne descendent pas à la même vitesse et le contrôle, tu l’as perdu dans le premier virage. Wout dit que les autres ne doivent pas savoir le plan. Moi le plan, je ne le veux pas. Je veux la pression des pneus. Plus dur que Glasgow, ils disent. Plus dur, ça veut dire une cassette qui doit passer propre sous charge. Ça va ? Je vais purger les freins de ceux du club, tiens.
Remco Evenepoel voit un avantage à être favori, la pression pesant selon lui sur la France de Paul Seixas. Van Aert, sur l’absence de Tadej Pogačar, a dit qu’il ne fallait pas s’en réjouir, plus de coureurs partant avec l’idée de gagner. Course masculine dimanche.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.




