Vers minuit heure belge, en conférence de presse à Montréal, Remco Evenepoel a pris la question de la pression à l’envers. « Je pense que c’est justement un avantage que nous soyons les favoris. Qui doit arriver seul ? Alors je pense la France », a-t-il dit à HLN, avant d’ajouter que pour Seixas, la course devait vraiment exploser pour être la plus dure possible.
Paul Seixas, lui, voit toujours la Belgique en grand favori sur le papier, avec deux capitaines solides pour deux terrains différents. Thomas Voeckler a prévenu qu’il serait une erreur de ne regarder que la Belgique.
Favori, je connais. Au club, je suis favori tous les dimanches sur la côte d’Overijse, parce que j’ai le segment. Et c’est un avantage, Remco a raison : c’est les autres qui doivent venir me chercher. Moi, je dois juste arriver à neuf heures vingt. Évidemment il y a le sac, le café au milieu, le gars qui zigzague. Retirez le sac et le café, on en reparle. Je ne dis pas que je gagne. Je dis que le favori, c’est celui dont on parle au café, et au café, on a parlé de moi jusqu’à midi.
Wout van Aert, de son côté, a refusé de dire comment la Belgique allait courir, estimant que l’ignorance des adversaires était leur force. Et sur l’absence de Tadej Pogačar, il a dit qu’il ne fallait pas s’en réjouir : davantage de coureurs se présenteront au départ avec l’idée de gagner.
La course masculine a lieu dimanche.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.







