Le parcours du Giro 2027 a été dévoilé mardi. Je l’ai lu à la commune, entre deux cartes d’identité. Je dresse le constat.
Premièrement. La 110e édition part de Trieste le 8 mai. La première moitié de la première étape se dispute en Slovénie. L’arrivée est jugée à Trieste. Je note qu’on juge en Italie ce qui a commencé ailleurs. Conforme.
Deuxièmement. La deuxième étape se court entièrement en Slovénie, de Ljubljana à Koper. Le Giro d’Italia passe donc sa deuxième journée hors d’Italie. Je note le nom de la course. Je note le nom des villes. Ce sont deux colonnes. Je ne commente pas.
Troisièmement. Le septième jour, un contre-la-montre de 19,6 kilomètres, de Sulmona à Campo di Giove, 663 mètres plus haut. Le chronomètre ne mesure pas l’altitude. Il mesure le temps.
Quatrièmement. La veille de l’arrivée, le Monte Zoncolan, 10,1 kilomètres à 11,9 %. Le lendemain, neuf tours plats dans les rues de Rome. Je note neuf. Pas huit, pas dix. Au Mur de Huy, je compte les passages depuis mon poste, de dos. À Rome, quelqu’un comptera.
Selon 7sur7, Remco Evenepoel choisirait plutôt le Tour. Ce n’est pas une inscription. Je ne note que les inscriptions.
Le parcours est publié, les distances sont écrites, le départ est daté. Conforme.
Le fait est vrai, on a vérifié : 7sur7.




