Constat. Le 31 octobre, HLN publie une interview d’Eli Iserbyt, réalisée au sommet du Koppenberg. Il y fait une proposition d’horaire. Je la recopie, traduite : « Tant que Wout van Aert ne nous rejoint pas, il serait plus logique que les dames partent à 15 h, après les hommes. »
Premièrement. Une proposition n’est pas un horaire. Je note une proposition. Je ne note pas d’horaire.
Deuxièmement. La proposition comporte une condition suspensive : le retour de Wout van Aert. Une condition sans date ne figure dans aucune colonne de ma farde. J’ai essayé. La colonne existe, elle est vide.
Troisièmement. Iserbyt déclare aussi : « Jusqu’ici, Michael Vanthourenhout est le seul qui atteint le niveau. » Le niveau n’est pas une donnée réglementaire. Le classement l’est. Je note que Michael Vanthourenhout a remporté quatre de ses cinq cross de la saison. À Ardooie, selon Iserbyt, il a mené 99 % de la course. Le règlement ne classe pas au pourcentage mené. Il classe à la ligne.
Quatrièmement. Iserbyt estime que Vanthourenhout devrait avoir au moins 25 secondes d’avance au pied de la dernière montée pour gagner. Il ne s’agit pas d’un délai. C’est une estimation. Je l’enregistre comme telle.
À quinze heures, Myriam, le café de l’arrivée est encore ouvert pour tout le monde. C’est déjà ça.
Verdict. Proposition reçue, enregistrée comme proposition. Ce que je pense de l’heure idéale ne figure pas au procès-verbal. Je note. Je ne commente pas.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.




