L’actu qui déraille un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Merckx ressort l’échappée de Thévenet en 1974, Rik connaît la suite

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Le commentaire du rédacteur en chef Le suceur de roue du dimanche qui se découvre une doctrine grâce à Merckx fonctionne, autodérision pure ; la dernière phrase affaiblit un peu une chute qui tenait déjà avec le café.

Merckx dit qu’un Belge en échappée ne doit pas travailler, Xavier plaide coupable

Eddy Merckx, triple champion du monde, a expliqué à RTBF que la Belgique a environ 50% de chances de titre dimanche à Montréal, avec Remco Evenepoel et Wout van Aert comme atouts principaux. Il conseille à tout Belge présent dans une échappée de ne pas travailler, pour laisser leurs chances aux deux leaders.

Rik commente devant un tableau montrant une échappée reprise à sept kilomètres de l'arrivée, café à la main.

Eddy Merckx, champion du monde sur route en 1967, 1971 et 1974, a évalué les chances belges pour dimanche à Montréal. Il l’a dit à RTBF : la Belgique a environ 50% de chances de voir un des siens décrocher l’or.

Pour lui, l’absence de Tadej Pogačar change la donne. « S’il avait été là, on se serait battus pour l’argent », a-t-il expliqué. Ses deux cartes maîtresses restent Remco Evenepoel, devenu champion du monde du contre-la-montre dimanche dernier après un titre sur route en 2022 et une deuxième place l’année précédente, et Wout van Aert, deuxième du Mondial sur route à Imola en 2020 et vainqueur de deux étapes et du classement par points à la Vuelta a España.

Merckx cite aussi les noms qui peuvent gâcher la fête : Mathieu van der Poel, Paul Seixas et Isaac del Toro, tout juste vainqueur du Grand Prix de Montréal. Et il donne une consigne pour tout Belge qui se retrouverait dans une échappée dimanche : ne pas travailler, pour laisser la place à ses deux leaders. « Si l’échappée prend beaucoup d’avance, elle sera difficile à reprendre », a-t-il ajouté.

Merckx se souvient d’ailleurs de sa propre victoire à Montréal en 1974, sa troisième couronne mondiale : cette année-là, le Français Bernard Thévenet s’était échappé seul pendant cent kilomètres avant d’être repris à sept kilomètres de l’arrivée, et Merckx avait réglé Raymond Poulidor au sprint. Un souvenir qui, selon lui, montre que tout peut encore se jouer très tard sur ce circuit.

Ne pas travailler dans une échappée, moi je fais ça depuis vingt ans. La différence, c’est que moi c’est pour arriver frais au café, lui c’est pour laisser gagner Evenepoel. Le geste est le même. Retirez le café, et on peut discuter.

Xavier · le cyclo, personnage fictif

Xavier ajoute qu’il a lui aussi son Thévenet : le gars qui partait toujours seul en tête de la sortie du dimanche, repris juste avant le café, à trois cents mètres de la place de Lasne. « On l’a toujours repris. C’est ça, le vélo », conclut-il.

Le fait est vrai, on a vérifié : Cyclingnews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Xavier ramène la consigne de Merckx à la sortie du dimanche sans rien inventer ni se comparer au coureur, et tout le monde peut partager. Rik est proche mais son regard sur Thévenet manque de tendresse, Sandrine bute sur « moteur ». »

RikL'Équipier

Merckx ressort l’échappée de Thévenet en 1974, Rik connaît la suite

Eddy Merckx a rappelé à RTBF qu'en 1974 à Montréal, le Français Bernard Thévenet s'était échappé seul pendant cent kilomètres avant d'être repris à sept kilomètres de l'arrivée, année où Merckx avait remporté son troisième titre mondial en battant Raymond Poulidor au sprint.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le gruppetto qui « a raison depuis le début » est une jolie idée, mais « un coup qui ne tient pas » juge un peu l'effort de Thévenet et l'ouverture « devant, je ne sais pas » frôle le tic interdit.

L’autre angle

MyriamLa Commissaire

Merckx annonce trois rivaux dangereux dimanche, Myriam refuse de classer avant la course

Eddy Merckx a cité à RTBF trois noms comme rivaux dangereux pour la Belgique dimanche à Montréal : Mathieu van der Poel, Paul Seixas et Isaac del Toro, tout juste vainqueur du Grand Prix de Montréal.

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Le commentaire du rédacteur en chef Froide et correcte, mais « je ne classe personne avant l'arrivée » est une évidence de commissaire, pas une scène qui déraille.

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