Eddy Merckx a cité trois noms comme rivaux dangereux pour la Belgique dimanche à Montréal : Mathieu van der Poel, Paul Seixas et Isaac del Toro, tout juste vainqueur du Grand Prix de Montréal. Il a aussi chiffré à cinquante pour cent les chances belges de décrocher l’or, en s’appuyant sur Remco Evenepoel, champion du monde du contre-la-montre dimanche dernier, et sur Wout van Aert, deuxième du Mondial sur route à Imola en 2020.
Myriam a pris connaissance de la déclaration. Elle constate qu’aucun des trois noms cités par Merckx ne figure encore dans une colonne de classement, puisque la course de dimanche n’a pas eu lieu. Elle note que del Toro a gagné un Grand Prix : fait acquis, daté, classé. Elle note que van der Poel et Seixas sont cités sans qu’aucune ligne d’arrivée ne les concerne encore. Elle note également qu’Evenepoel et Van Aert sont, eux, déjà porteurs de résultats classés : un titre mondial du contre-la-montre pour l’un, une deuxième place mondiale et deux étapes de la Vuelta pour l’autre. Un pourcentage de chances, en revanche, n’entre dans aucune colonne du règlement.
Je ne classe personne avant l’arrivée. Trois noms, aucun dossard sous les yeux, aucune ligne franchie. Ce que je peux noter, c’est que le Grand Prix de Montréal a son vainqueur, et qu’il est déjà classé. Le reste attend dimanche. Je ne commente pas une échappée qui n’existe pas encore.
Cinquante pour cent, ce n’est pas un article du règlement, c’est une opinion. J’en prends note comme telle. Premièrement : rien n’est couru. Deuxièmement : rien ne sera couru avant dimanche.
Verdict de Myriam : en attente.
Le fait est vrai, on a vérifié : Cyclingnews.



