Marlen Reusser a terminé quatrième. Elle a dit à DirectVélo : « J’étais la seule à m’employer à fond. » Elle visait, sans les nommer, Kasia Niewiadoma-Phinney, Elisa Longo Borghini et Juliette Berthet. Elle a ajouté : « Puck (Pieterse) était dans son rôle, ça c’est normal. »
Demi Vollering a remporté le titre mondial sur route élite dames, sur 180,4 km entre Brossard et Montréal, en 4h45’09. Selon le sélectionneur néerlandais Laurens ten Dam, Femke de Vries, Lieke Nooijen, Riejanne Markus, Karlijn Swinkels et Amber Kraak ont pris des relais à tour de rôle avant l’intervention de Puck Pieterse.
Pieterse avait lancé Vollering dans le Camilien-Houde, au début du troisième avant-dernier tour. Pendant la poursuite, elle n’a pas pris de relais.
Vollering a été reprise par Elisa Longo Borghini, Kasia Niewiadoma-Phinney et Marlen Reusser à 15,6 km de l’arrivée. Longo Borghini a attaqué au début du dernier tour et pris dix secondes, avant d’être reprise par Vollering avant le sommet de la côte. Vollering s’est ensuite imposée.
Je constate. Premièrement, une coéquipière de l’échappée ne roule pas dans la poursuite. Le règlement n’oblige personne à relayer. Deuxièmement, une adversaire le constate elle-même et le déclare normal. C’est rare. Je le note dans la colonne des déclarations conformes, qui est courte. Troisièmement, les trois autres ne sont pas nommées. Je ne nomme pas à la place des gens. Quatrièmement, cinq coéquipières relaient à tour de rôle, puis une sixième lance. L’ordre des opérations est respecté : d’abord les relais, ensuite le lancement, ensuite la ligne. Cinquièmement, 4h45’09. Le délai se calcule à partir de ce chiffre. Je l’ai noté avant le reste. Je note. Je ne commente pas. Pour Puck Pieterse : conforme.
Le fait est vrai, on a vérifié : Cyclingnews.




