Le fait tient en une ligne : à partir de la saison 2028, pas de directeur sportif en Continental sans le diplôme de l’UCI. L’adjoint aussi. Les Conti fédérales en France suivent la même règle. En première et deuxième divisions, c’est déjà le cas pour tous les directeurs sportifs.
Le diplôme se décroche après un examen organisé par l’UCI. La note ne dit pas ce qu’on y demande. Sandrine a sa liste.
Un examen, d’accord. Mais avec quelle épreuve pratique ? Moi je mettrais une roue arrière sur le capot, une cassette onze-trente, et je demanderais au directeur de la changer en roulant pendant que le coureur crie dans la radio. Le changement de roue, c’est la moitié du métier de la voiture. L’autre moitié, c’est de savoir où sont les roues. J’ai vu des voitures de kermesse où la roue de rechange était sous les sacs de la famille. Un diplôme, ça rassure. Un porte-vélos bien serré, ça rassure plus. Je vais revérifier les attaches sur la camionnette, tiens, ça va ?
Pour les équipes Continentales, la question est moins mécanique : dès 2028, dans la voiture, le directeur sportif et son adjoint auront le même papier que leurs collègues des deux premières divisions.
Le fait est vrai, on a vérifié : DirectVelo.




