L’UCI étend une obligation qui existait déjà en haut de l’échelle. Tous les directeurs sportifs des équipes de première et deuxième divisions doivent avoir son diplôme. En 2028, ce sera le tour des Continentales : le directeur sportif et son adjoint. Les Conti fédérales en France entrent dans la même case.
Le diplôme est remis après un examen, organisé par l’UCI. Le noyau n’en dit pas davantage, et c’est justement ce silence qui a occupé Xavier au café, dimanche, après la sortie.
Moi, je dirige déjà. Pas une équipe, la sortie. Le dimanche, c’est moi qui dis où on tourne après Lasne, qui annonce le vent de face et qui décide si on passe par Overijse ou si on rentre par la route du café. Personne ne m’a demandé de diplôme. Je ne dis pas que je réussis l’examen. Je dis qu’on peut discuter. Retirez le fait que je ne pars jamais à l’heure, que je donne les consignes à neuf heures vingt au lieu de neuf heures, et que la radio, chez nous, c’est moi qui crie dans le dos du groupe : on a un profil. Au café, j’ai fait passer l’oral à tout le club. Personne n’a su dire où était la roue de rechange.
Les équipes Continentales, elles, ont jusqu’à la saison 2028 pour se mettre en règle.
Le fait est vrai, on a vérifié : DirectVelo.




