Vermeersch l’a dit à WielerFlits : il ne se voit pas directeur sportif, ni commentateur, ni pilote de moto suiveuse. Il se voit derrière un comptoir, sans date de fin de carrière et sans nom d’enseigne. La « Julientje » comprend des frites, du ragoût de viande, des épices satay, de la mayonnaise, de la viande hachée et des oignons frits.
L’ancien champion du monde de gravel, passé d’Alpecin-Deceuninck à Red Bull-BORA-hansgrohe, un changement qu’il qualifie de réussi, raconte qu’à chaque passage à la friterie, il se dit qu’il se verrait bien de l’autre côté du comptoir. Ses amis, précise-t-il, connaissent déjà le projet.
Premièrement, le coureur n’a pas fixé de date. Aucun délai n’est donc dépassé. Deuxièmement, la commande comporte six éléments, énoncés dans un ordre clair. Je note l’ordre des opérations : d’abord la carrière, ensuite la friterie. Troisièmement, l’enseigne n’a pas de nom. Un établissement sans nom ne peut pas être inscrit, mais il n’est pas encore ouvert, ce qui est conforme. Quatrièmement, le changement d’équipe est qualifié de réussi par l’intéressé. Je note la déclaration. Le transfert est officialisé. Conforme. Je ne commente pas la mayonnaise. Ce n’est pas dans la colonne.
Le calendrier immédiat reste sportif : Vermeersch fera ses débuts aux championnats du monde le dimanche qui suit l’interview, puis gardera un programme limité de cyclo-cross l’hiver. Pour la friterie, aucune date. Pour la frite, une composition complète.
Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.




