L’actu qui déraille un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Vermeersch rêve d’une friterie, Sandrine demande à quelle température tourne l’huile

  • Drôlerie 3/5
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  • Voix 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef « Derrière le comptoir, il saura qui arrive en dernier » est tendre et juste, mais le paragraphe approuve plus qu'il ne fait rire.

Vermeersch préfère la friterie à la voiture de directeur, Rik comprend le choix

Gianni Vermeersch, coureur belge de Red Bull-BORA-hansgrohe, envisage d’ouvrir une friterie après sa carrière, plutôt que de devenir directeur sportif, commentateur ou pilote de moto suiveuse. Il n’a pas de date pour arrêter.

Vermeersch derrière un comptoir de friterie, panier à frites en main, sous le regard méfiant de Sandrine qui inspecte le thermostat.

Les trois chemins habituels de l’après-carrière, Vermeersch les a écartés devant WielerFlits. Il préfère un comptoir. « Nos amis savent que j’aimerais bien ouvrir une friterie », a-t-il dit. En attendant, l’ancien champion du monde de gravel fera ses débuts aux championnats du monde le dimanche qui suit l’interview, et gardera un peu de cyclo-cross l’hiver.

Rien ne presse, d’ailleurs. À 33 ans, Vermeersch n’a fixé aucune date pour la fin de sa carrière : il compte continuer tant que son corps et sa tête le lui permettent. Il qualifie de réussi son passage d’Alpecin-Deceuninck à Red Bull-BORA-hansgrohe.

L’idée ne sort pas de nulle part. « Quand je vais à la friterie, je me dis toujours : je me verrais bien derrière ce comptoir aussi », confie-t-il. Ses parents avaient eux-mêmes pensé à en ouvrir une, avant que leur fils ne se mette sérieusement au vélo ; ils y ont renoncé, parce que c’était difficile à combiner avec ses cross du week-end. « Si mes parents avaient ouvert une friterie, je ne serais probablement pas le coureur que je suis aujourd’hui. Peut-être même pas coureur du tout. »

Directeur sportif, commentateur, moto suiveuse : ce sont trois façons de rester dans la course en la regardant de devant. Moi, depuis la voiture du club, je vois surtout ce qui se passe derrière, et derrière, à la fin, tout le monde s’arrête au même endroit, c’est-à-dire là où on sert quelque chose de chaud. Chez nous, après une kermesse, personne ne demandait le classement avant d’avoir commandé. Alors le gars qui choisit d’être celui qui sert, je trouve que c’est une place. Et ses parents qui ont laissé tomber le comptoir pour faire la route du cross le week-end, ça, c’est le travail qu’on ne montre jamais à la télévision. Devant, je ne sais pas. Derrière le comptoir, il saura qui arrive en dernier.

Rik · l'Équipier, personnage fictif

Sa friterie n’a pas encore de nom. La commande, si : un Bicky Burger et une frite « Julientje », avec ragoût de viande, épices satay, mayonnaise, viande hachée et oignons frits.

Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Sandrine transpose le fait dans son monde avec des images qui tiennent seules, sans rien inventer sur le coureur. Les trois autres sont propres et sympathiques mais restent au niveau du commentaire bienveillant. »

SandrineLa Mécano

Vermeersch rêve d’une friterie, Sandrine demande à quelle température tourne l’huile

Gianni Vermeersch, coureur belge de Red Bull-BORA-hansgrohe et ancien champion du monde de gravel, envisage d'ouvrir une friterie après sa carrière plutôt que de devenir directeur sportif ou commentateur. Il n'a pas encore de nom pour l'enseigne.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La friterie lue comme un atelier, l'huile qu'on entend vieillir comme une chaîne et la camionnette à dégraisser : Sandrine s'approprie le fait au lieu de le commenter.

Les autres angles

XavierLe Cyclo

Gianni Vermeersch se voit dans une friterie après sa carrière, Xavier a déjà sa commande

Gianni Vermeersch, 33 ans, coureur belge de Red Bull-BORA-hansgrohe, a dit à WielerFlits qu'il aimerait ouvrir sa propre friterie après sa carrière. Il n'a ni date de fin, ni nom pour l'enseigne, mais il a déjà sa commande favorite.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
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  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le temps d'attente chronométré est du pur Xavier, mais la chute « bon client du premier jour » est gentille sans être drôle, et « course en ligne » n'est pas dans le noyau.

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MyriamLa Commissaire

Vermeersch détaille sa commande idéale, Myriam la relit ingrédient par ingrédient

Gianni Vermeersch, 33 ans, de Red Bull-BORA-hansgrohe, aimerait ouvrir une friterie après sa carrière. Sa commande favorite : un Bicky Burger et une frite « Julientje ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Je ne commente pas la mayonnaise, ce n'est pas dans la colonne » est une belle chute, mais le titre promet une relecture ingrédient par ingrédient que le corps ne fait pas.

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