Kovacik n’a plus couru au niveau UCI depuis 2017, soit depuis neuf ans. Il était venu à Montréal comme masseur de l’équipe nationale. La fédération slovaque explique qu’une place de départ vide aurait coûté des points UCI importants pour la qualification aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, et nui au statut de son championnat national.
Selon elle, les règles UCI et le fait que les Mondiaux se déroulent au Canada ne laissaient qu’une option : un membre de la délégation. « Une représentation minimale de la Slovaquie en catégorie élite est importante pour les classements et les futures nominations aux Mondiaux, aux Championnats d’Europe et aux Jeux olympiques », a-t-elle déclaré à Sporza.
La fédération reconnaît que cette solution « n’est pas idéale » et qu’elle ne prend pas cette décision « à la légère », mais la juge « inévitable » pour préserver à l’avenir les possibilités de départ de ses coureurs et coureuses prometteurs.
Premièrement. Un départ est une case. Une case vide coûte des points. Deuxièmement. Le règlement ne demande pas d’où vient le coureur, il demande qu’il soit engagé. Il était masseur en arrivant à Montréal. Il est engagé le dimanche. Je note le changement de fonction dans la colonne prévue à cet effet. Il n’y en a pas. Je l’écris dans la marge. Troisièmement. Neuf ans sans course UCI. Le règlement ne prévoit pas de date de péremption pour un coureur. Il prévoit une licence, et je ne vérifie pas celle d’une autre fédération : je note qu’il en faut une. Il prévoit aussi un délai à l’arrivée, un pourcentage du temps du vainqueur, je ne l’invente pas. Je noterai l’heure, comme pour les autres. La délégation compte le même nombre de personnes, réparties autrement. Conforme.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.







