Je constate. Sixième et dernière étape, 165,8 kilomètres au départ d’Yizhou, arrivée au sommet de Nongla, 3,1 kilomètres à 7,2 %. Premier, Jarno Widar. Deuxième, Tom Pidcock, à six secondes. Troisième, Louis Barré, à dix secondes. Le classement est établi. Il n’y a rien d’autre à établir.
Premièrement. Classement général final : Widar devant Pidcock de neuf secondes, devant Barré de seize. Maxim Van Gils, dixième à trente-trois secondes. Les écarts se lisent dans l’ordre. Je les ai relus dans l’ordre.
Deuxièmement. Le registre des vainqueurs. Paul Double, britannique, sort de la case. Widar y entre. Je tiens par ailleurs, dans ma farde, une colonne intitulée « Belges, Tour de Guangxi ». Tim Wellens, 2017. Lennert Van Eetvelt, 2024. J’ajoute une troisième ligne. Je l’écris au bic, proprement, comme à la commune quand quelqu’un vient chercher une carte d’identité et que tout est en ordre.
Troisièmement. Le 6 octobre, Trois vallées varésines, première victoire, déjà devant Tom Pidcock. Je note la récurrence : Widar devant, Pidcock derrière. Je ne commente pas la récurrence. Le règlement ne connaît pas la récurrence. Il connaît la ligne.
Ce sont ses deux premières victoires en WorldTour, et elles bouclent sa première saison chez les professionnels. Je relève qu’une saison se clôture comme un exercice comptable. Ouverture, mouvements, clôture. Celle-ci est clôturée.
Ce que je ne note pas : l’âge en face d’un palmarès, les mots que la télévision a peut-être employés, la tentation, très belge, d’ouvrir un autre registre que le mien. Ce registre-là n’a pas d’article.
Verdict : conforme.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.






