Constat. En 2018, pour la dernière étape autour de Nanning, 6 000 policiers ont été mobilisés sur 30 kilomètres de circuit. Cela fait deux cents policiers au kilomètre. J’ai refait la division deux fois. Elle est conforme.
Premièrement. Le dimanche, à la kermesse, je dispose d’un signaleur par carrefour, quand le signaleur vient. Il porte une chasuble. Je vérifie la chasuble. À Nanning, je n’aurais pas le temps de vérifier deux cents chasubles au kilomètre avant le départ. Je constate une limite de ma méthode.
Deuxièmement. Une bande spéciale de l’autoroute est parfois réservée aux véhicules de l’épreuve, pour éviter les retards à l’arrivée sur les sites de départ. Le retard au départ n’est pas prévu par mon règlement. Je le note comme une précaution.
Troisièmement. Lionel Taminiaux, sprinter de Lotto-Intermarché, en sera à sa troisième participation. Il a dit à la DH : « Un nombre énorme de bénévoles est également à pied d’œuvre […] C’est un peu désarçonnant au début, mais on comprend vite que c’est pour le bien des coureurs et éviter tout incident. » Je souscris. Désarçonnant n’est pas une infraction.
Quatrièmement. En 2024, le chauffeur du bus de l’équipe a porté toute la semaine le maillot de leader reçu lors de la cérémonie protocolaire. Le maillot a été remis au coureur. Ce qu’il en fait ensuite relève de sa garde-robe.
Une semaine à 35 degrés dans le même maillot. Qui l’a lavé, hein.
Verdict : conforme. Je ne note pas ce que je pense de deux cents policiers au kilomètre, parce que mon signaleur de dimanche lit ce site.
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.




