Paul Seixas fête ses vingt ans ce jeudi. La veille, en conférence de presse à son hôtel de Bromont, le leader de l’équipe de France a expliqué ce qu’il attend de la course en ligne des championnats du monde, dimanche à Montréal : rien d’autre que le maillot arc-en-ciel ne le satisfera. « Avec la forme que j’ai en ce moment, et l’envie de l’équipe, ce serait une déception de faire autre chose », a-t-il dit.
Seixas est monté sur le podium du contre-la-montre, troisième derrière le vainqueur Remco Evenepoel. Son sélectionneur, Thomas Voeckler, a construit l’équipe autour de lui pour la course en ligne : Pavel Sivakov et Alex Baudin ont annoncé vouloir se mettre entièrement à son service. Le parcours, environ 270 kilomètres, est jugé ouvert, capable de convenir à un puncheur-grimpeur ou à un puncheur-sprinteur selon le scénario, et se termine par une arrivée dure, sur un long faux plat montant.
Seixas a précisé qu’il ne misait pas seulement sur une arrivée en solitaire : « N’importe quel coureur vous dira qu’arriver seul est ce qu’il y a de mieux parce que c’est le plus simple. Mais arriver avec un ou plusieurs coureurs peut aussi me convenir, parce que je ne suis pas non plus lent au sprint. »
Un faux plat montant à l’arrivée, ça, j’ai le mien aussi. Pas à Montréal, hein, mais sur la route qui remonte vers la place, après le pont, à la sortie du dimanche. Je ne le prends jamais à fond : je garde toujours un peu pour le café qui suit. Lui, il dit que tout sauf la victoire serait une déception. Moi je dis que tout sauf le café serait une déception. On n’a pas le même faux plat, mais on a chacun le nôtre, et le mien, je le connais par cœur.
La course en ligne des championnats du monde se dispute dimanche, à Montréal.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.





