L’arrière du peloton, j’ai le segment. Pas à Shanghai, à Lasne, le dimanche, départ de la place à neuf heures vingt. C’est l’endroit d’où on voit tout le monde et où personne ne vous regarde.
Lotte Kopecky y était hier, à l’arrière, dans la course aux points de l’omnium des Mondiaux. Sporza raconte qu’elle n’a pris aucun point et n’a pas attaqué. Avant ça, deuxième de la temporace, deuxième de l’élimination, cinquième au général à 12 points du bronze. Elle finit 7e, 86 points. Anna Morris gagne avec 125, devant Tsuyaka Uchino et Amalie Dideriksen. La veille, Kopecky avait été sacrée championne du monde de l’élimination. Le lendemain, Madison avec Shari Bossuyt.
Je ne vais pas vous dire pourquoi elle était derrière. Je n’en sais rien. Moi, quand je suis derrière, c’est le sac à dos, le vent dans les deux sens et le gars qui zigzague devant. Retirez le sac, retirez le gars : je suis toujours derrière, mais avec une excuse en moins.
Il y a aussi Jules Hesters, 11e de la course aux points chez les hommes, ses premiers points pris après la mi-course sur un sprint. Il a dit à HLN : « J’aurais aimé faire top six aujourd’hui, mais c’est ma première course aux points au niveau international. Je ne m’attendais pas à ce scénario. » Ma première sortie avec le club, je ne m’attendais pas non plus au scénario. On m’avait dit neuf heures. Ils sont partis à neuf heures.
Mark Stewart a gagné, devant Benjamin Thomas. Sur une piste, il n’y a pas de feu rouge d’Audenarde, je l’ai vérifié sur le plan.
L’arrière, Xavier, c’est un bureau. Tu y étais en stagiaire.
Je ne dis pas que je fais l’omnium. Je dis que sur l’arrière du peloton, on peut discuter. Au café, on a discuté jusqu’à midi.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.






