Le scénario tient en deux lignes. Neira s’échappe avec Matilde Rossignoli et Anja Grossmann, Maria Okrucińska et Mirthe Mons reviennent dans les derniers kilomètres, et Neira gagne le sprint en passant Okrucińska.
Elle a expliqué à WielerFlits qu’elle avait « un peu perdu confiance » quand le duo est rentré, parce que « Maria a un très bon sprint », puis qu’elle avait décidé de rester dans sa roue. Sandrine, à l’atelier, n’a retenu qu’un mot.
La roue. Tout le monde dit « rester dans la roue » comme si c’était une tactique. Moi j’entends une pièce. Une roue arrière, avec un pneu, une pression, des rayons tendus ou pas. Tu restes quarante centimètres derrière pendant tout l’emballage, tu as intérêt à ce qu’elle tourne rond, hein. Elle dit qu’elle a perdu confiance. Chez moi, la confiance, c’est un jeu de direction bien serré : tu ne le sens pas, et le jour où il y a du jeu, tu ne penses qu’à ça. Elle l’a retrouvée à temps, donc c’était réglé. Je vais vérifier le voilage des roues du club, tiens.
Neira succède à Paula Ostiz, son amie, avec qui elle roulera chez Movistar à partir de l’an prochain. C’est le quatrième titre de l’Espagne à ces championnats du monde.
Le fait est vrai, on a vérifié : WielerFlits.







